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Passez vot' pub ici ! Bizz ! Laquichelorene <33

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:21

Merci à vous de remplir ma vie !

Merci à vous de remplir ma vie !
Merci à Marie, Les 2 Juliettes, Kim, Alicia,Suzie, Clara,Vincent, Filou, Emie & Léa, tous ceux d'la classe allemand ( ou presque .. hein Marie ! ), tous ceux de Graines d'Artistes ( à 1 ou 2 près .. ! ), dîtes mois si je vous ai oublié, de remplir ma vie de bonheur,de rire et d'amour
!


JVM PLUS QUE TOUT <33

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:12

Camp Rock !! <33

Heyhey ...

Qui a vu ce ... subliiimmeee film ? ...


Et *paf* vous êtes tous dans les choux ? ...


Mais je sais pas comment on ne peut pas voir un tel film ! Si c'est votre cas, courez le louer ou l'acheter ou attendez patiemment devant la Télé que celui-ci passe =)


Vive Camp Rock <33 et les Jonas Brothers <33 Plus Que Tout <33

N'est-ce pas Jù K' ?

# Posté le lundi 24 novembre 2008 13:12

Modifié le lundi 24 novembre 2008 13:27

Histoire d'un naufrage.. on va dire pas comme les autres !

Mon père connait quelqu'un qui fait de la vile à haut niveau et cet été, il a fait une compétition qui s'appelle la Cap Istambul et une nuit, il y a eu une tempête. Il a été éjecter de son bateau et il est resté 4 heures dans l'eau à peine à 20 °C jusqu'à ce que l'un des concourrants viennent le rechercher ! Il a été lourdement piqué par des méduses mais bon je ne vais pas tout vous raconté c'( est beaucoup trop long !) C'est vraiment impressionnant ! Il touchait la mort et il y avait 1 chance sur 100 000 que l'on le trouve ! C'est un héros ! Il a retouvé ses esprits et espère repartire en mer bientôt.

Regarder Ce soir ( samedi 22 novembre 2008 ) l'émission " les 30 histoires les plus incroyables sur TF1 à 20H5, il va y avoir une reportage sur cette émissions !



Voici maintenant un article de magazines sur ce naufrage qui vous en expliquera lintégralité :





Cap Istambul 2008, épreuve en solitaire du circuit Figaro. La deuxième étape est lancée depuis quelques heures, au Sud de la Sardaigne, lorsqu'à la tombée de la nuit un violent orage s'abat sur la flotte. Christophe Bouvet, sur le bateau SIRMA, est brutalement projeté à l'eau. Alertés par un concurrent, les trente solitaires abandonnent la course pour se lancer à sa recherche. Quatre heures après sa chute, le naufragé est repêché, sain et sauf. Récit, par Christophe Bouvet. (Propos recueillis par Delphine Fleury)



Septembre 2008, Course Cap Istambul. C'est la dernière épreuve du championnat de course au large en solitaire. Nous savons que cela va être une course difficile, compte tenu de la saison, avec des coups de vents, beaucoup de changements de voile, beaucoup de cargos, très peu d'heures de sommeil, et les exigences de la classe de Figaro dont le niveau est assez élevé : c'est un sprint permanent. Pour cette deuxième étape de 330 milles entre Cagliari (Sardaigne) et Marzamemi (Sicile), le départ est donné dans un vent modéré, de 15 à 20 n½uds, et portant, des conditions faciles. Sauf qu'il nous a été rappelé au briefing météo que l'étape allait être musclée, notamment dans la première nuit où des vents forts sont annoncés, au portant, sur des coups d'orage. Cette manche va donc être délicate, notamment en première partie, et nous y sommes préparés.
J'ai passé la bouée de dégagement en troisième position, je suis pointé 5e, tout va bien. J'avance à 8 n½uds, sous grand-voile haute et grand spi. Comme la nuit est sensée être difficile, vers 17 heures je mets le pilote pour aller manger, m'habiller, regarder un peu l'ordinateur pour faire une stratégie pour la nuit, et reculer les poids dans le bateau pour le cas où le vent monte fort. Pendant ce temps là, le ciel noircit derrière. Une fois que j'ai terminé tout ça, je reprends la barre, et je sais que je vais y rester un moment. Il y a toujours cet orage, dans mon dos, qui menace depuis une heure, mais il n'arrive pas. Je suis aux aguets, surveillant les bateaux derrière : dès que je vois des bateaux s'affaler ou des spis partir en vrac, je tombe tout. Nous sommes tous en vue les uns des autres, nous sortons tout juste du golfe de Cagliari.
Et puis l'orage arrive, à une vitesse supersonique. Il touche toute la flotte en même temps. Les bateaux se couchent, il y en a énormément qui partent à l'abattée, les voiles, spis et tangons explosent. Moi je suis à la barre, tranquillement, quand le vent monte hyper rapidement, claque à 45 n½uds. Je vais pour choquer le halebas de bôme pour libérer un peu de puissance dans la grand-voile mais je n'en ai même pas le temps, mon bateau part au lof. Tout se passe en un instant. Le bateau se couche sur l'eau et je suis éjecté directement, ça fait comme une catapulte.
Je me retrouve sous l'eau, je ne sais pas où, je suis sans doute sous la coque. Je ne peux pas respirer, mais j'ai un bout dans les mains. J'essaye de nager pour me défaire de ce bateau, et je sors derrière lui, je peux enfin reprendre mon souffle. Il est 18 heures et avec l'orage qui assombrit tout, on se croirait en pleine nuit, même si ce n'est pas encore la nuit officielle. Je suis en ciré, la flash-light dans la poche, la télécommande NKE autour du cou - elle ne me quitte jamais. J'ai toujours le bout à la main. Je ne sais pas si c'est une écoute de spi, de grand-voile ou de génois, mais elle me relie au bateau. Et là, est-ce qu'il y a un autre coup de vent, est-ce que le bateau se redresse subitement ou est-ce que le spi se regonfle ? Difficile à dire pour moi. Quoiqu'il en soit il reprend un coup de reins, il repart, et je n'ai pas la force de retenir l'écoute qui m'échappe des mains. Tout de suite, je me dis « hmm, ça c'est la merde ». Parce qu'on sait trop ce que ça veut dire. Depuis le temps, j'en suis à ma sixième ou septième transat, c'est arrivé à deux trois petits copains, donc je sais que se retrouver dans cette situation là, c'est grave.
Ceci dit, le bateau n'est pas loin. Et ma première réaction, c'est d'aller le rechercher. Parce qu'il est là, toutes voiles faseyantes, le spi en vrac, mais il me parait accessible. En tombant, je me suis tout de suite retrouvé à plus de 30 mètres du bateau. Comme j'avais la télécommande du pilote NKE sur moi, ça a enclenché le système d'urgence, avec la barre dans le coin et un signal sonore émis. Contrairement à ce qui se fait sur la Solitaire du Figaro, ce système n'est pas relié à la VHF, et ne permet pas d'alerter les copains, mais il sert à maintenir le bateau face au vent. Ainsi, il ne s'éloigne pas énormément. J'essaie donc de nager vers lui, et au bout de 10 minutes je me rends bien compte que je n'y arrive pas. En plus, je suis embêté avec ce ciré et ces bottes. Je les enlève pour pouvoir nager. Dans la précipitation et l'enthousiasme de pouvoir rattraper le bateau, j'oublie que j'avais ma flash-light dans le ciré. Je viens donc de m'en séparer...
L'orage est assez vite passé. Je n'ai aucune notion du temps, je suis dans l'eau depuis peut-être un quart d'heure, une demi heure ? Cela dit la nuit est bien tombée, et je ne suis pas très loin du bateau, quand je vois une grand-voile qui tourne autour de mon voilier. Comme j'étais dans les premiers, les autres, derrière, ont dû voir qu'il y avait quelque chose d'anormal. Les secours vont être lancés, c'est certain. Mais je m'aperçois très vite que l'attente peut être longue, et que ça peut très mal se passer pour moi. J'ai déjà commencé par boire deux ou trois litres d'eau de mer, donc j'ai tout de suite vu que si je reste statique, j'affronte les vagues de face et une fois sur deux je bois la tasse. J'ai besoin de me mettre droit régulièrement pour regarder autour de moi et surtout apercevoir les feux, mais je vois bien que je ne tiendrai pas longtemps comme ça. Alors entre deux tasses, je me mets en mode survie. C'est à dire que je fais les gestes les plus lents possibles, en faisant une espèce de nage indienne sur le côté, et en essayant d'être le plus allongé possible sur l'eau, dans le sens des vagues. Je vais à l'opposé de mon bateau, d'accord, mais au moins je ne suis pas sous l'eau.
Le temps passe. J'ai une montre, mais la lumière ne marche pas, ou alors je n'arrive pas à la faire fonctionner, je ne sais pas, donc je n'ai pas la notion du temps. Ça fait peut-être une heure que je suis à l'eau, mais j'ai l'impression que ça fait déjà une éternité. D'un côté, je suis confiant, je me dis qu'on est nombreux, trente bateaux, qu'ils sont au courant de ma chute, et que ça peut aller vite. D'un autre côté, je suis tout à fait conscient que je ne suis qu'une toute petite tête dans les vagues, et que mes chances d'être rattrapé sont infimes. Mais à ce moment là je ne pense pas à l'ampleur du drame, à ce qui pourrait se passer. Je garde le moral.
Ils me cherchent. Depuis un moment, je guette les feux rouges ou verts – en buvant la tasse à chaque fois - ça me permet d'apprécier leur route, et quand je sens que c'est faisable, j'essaie d'avoir une route convergente à la leur, en nageant dans la direction qu'ils prennent. Cette fois, il y en a un tout proche, un Figaro, je ne sais pas lequel, parce qu'il fait nuit, c'est une coque assez sombre. Il s'approche et je hurle, je hurle comme jamais. Plus je hurle plus je suis crevé, et plus je bois la tasse. Et le bateau passe à côté, à dix mètres de moi, il ne m'a pas vu. Mon moral en prend un sérieux coup. Avec ce vent, une vingtaine de n½uds, une mer un peu formée, j'ai une chance sur 10 000 pour qu'ils me récupèrent.
Là dessus, arrivent de petites invitées surprises : les méduses. Je suis en T-shirt et première peau en bas. Les méduses, je les vois bien parce qu'avec le plancton que je brasse, elles sont phosphorescentes. Je sens leurs filaments d'abord. Ça me picote, mais ça ne me fait pas mal, jusqu'au moment où je rentre vraiment en contact avec leur corps. C'est l'horreur. Elles m'attaquent pendant plus d'une heure, je suis brûlé sur tout le bras, l'épaule. A chaque fois, je prends une décharge électrique qui me fait ouvrir la bouche de force, j'avale de l'eau, et je me retrouve plusieurs fois à faire le bouchon à deux ou trois mètres de fond. A ce moment là je sens que ça pourrait être la fin. Je pense à ma femme, à mon fils, et je dis « non, pas maintenant ! ». J'ai toujours ce sursaut d'énergie pour me dire « allez, je retourne à la surface ». Et quand j'émerge enfin, je suis épuisé, il faut que je respire : évidemment, encore une petite gorgée, et encore ces méduses. Ce calvaire dure pendant une longue période. J'ai des moments sombres et des idées noires. Voici deux ou trois heures que je suis dans l'eau, et je me pose sérieusement la question : « comment ça va se terminer, cette histoire ? » Autrement dit, comment vais-je mourir, est-ce que je vais souffrir, est-ce que je vais m'étouffer, est-ce que je vais avoir froid ? J'aperçois toujours les bateaux de la course, mais ils sont hyper loin. A deux ou trois reprises, je vois des bateaux venir dans ma direction et je nage, sans pouvoir les atteindre. Jusqu'au moment où encore une fois je vois un feu, un feu rouge, qui vient vers moi. Plus il approche et plus ça se précise. Je commence vraiment à être fatigué et je me dis « c'est maintenant où jamais ». C'est là que je bats le record de Manaudou, comme je l'ai raconté tout de suite après. Je fais une route convergente à la sienne, pendant peut-être 10 minutes... puis je ne vois plus son feu. Je pense que c'est fichu, et que je ne tiendrai pas ad vitam aeternam, mais finalement je le vois à nouveau, et là, pour le coup, il est tout proche ! Je donne encore un petit coup de reins, et je hurle tout ce que je peux, je sens que ce sont mes dernières cartouches. On me répond. C'est Paul Meilhat. Il m'a d'abord entendu, et ensuite il me voit, dans le faisceau de son projecteur. Quand j'ai confirmation qu'il m'a vu, je me sens inconsciemment sauvé, et là toutes les forces me lâchent, d'un coup, je suis à la limite de pouvoir tenir à la surface. À si peu du but ! Je dois lutter, c'est peut-être le moment le plus dur, mais je réussis à nager jusqu'au bateau. Paul est à la voile, il man½uvre, je réussis à agripper le safran, je suis enfin relié à quelque chose de dur, à sa coque. Je passe sur le tableau arrière, je m'accroche à l'échelle. J'ai les yeux brûlés par le sel et je vois trouble, mais je vois mon Paul, avec les yeux aussi exorbités que moi. On se touche la main, et dans l'émotion, lui me dit : « Super, bon je vais téléphoner au comité de course et aux copains, je vais l'annoncer ». Je l'appelle : « mais non, Paul, attends ! » Je suis encore dans l'eau ! Pour lui, j'étais sauvé ! Donc il me hisse à bord, on s'agrippe, on pleure de joie et de fatigue, on reste un moment comme ça enlacés sur le bateau. Ensuite, je descends à l'intérieur, et là - le pauvre Paul ! - je me vide encore une fois. Il faut savoir que pendant ces plus de 4 heures passées dans l'eau, je me suis fait dessus une vingtaine de fois. Avec toute l'eau de mer que j'ai bue, ça faisait un laxatif, et c'était incontrôlable pour moi, il fallait que j'évacue.
Paul me donne des habits, ça appelle sans cesse à la VHF, les copains ont du mal à y croire : « Mais t'es sûr que tu l'as récupéré ? On veut l'entendre ! » Je prends donc la VHF, et je réponds « ouais, vous inquiétez pas les gars, je suis à bord, bien crevé, mais je suis là, c'est... » et puis, impossible de me rappeler du nom de Paul ! « C'est comment ton nom ? »
Je mange un peu, je bois trois litres d'eau - j'ai une soif terrible – et deux heures plus tard, je suis à bord de l'engin rapide des secours italiens, qui ont voulu absolument me récupérer. Ils me ramènent, à 40 n½uds, à Cagliari où une ambulance m'attend. On me fait un check-up, je refuse d'aller à l'hôpital, parce que je sens que ça va, même si je suis dans du coton. J'arrive à terre tel un zombie, je retrouve mon amie Estelle, de la classe Figaro, et Pierre, mon préparateur, qui est un ami d'enfance. Tout le monde a été très choqué. Après une petite nuit à l'hôtel, je retourne au port, je veux voir mon bateau, qui a été récupéré. Puis, ce sont les retrouvailles avec les autres skippers, qui rentrent à Cagliari. La manche a été annulée, ils s'étaient tous mis à ma recherche (voir encadré). Je leur dois ma survie. Ils n'ont jamais lâché.
Epilogue.
Ces 4 heures 15 de natation ont été l'enfer. Mais il y a une bonne étoile quelque part, c'est que je ne devais pas partir maintenant. Il faut croire que la mauvais herbe ne doit pas crever comme ça ! Je n'ai pas terminé la course, la décision a été prise que je ne reparte pas sur le bateau, que deux convoyeurs me le ramènent à Bozcaada (Turquie) et que je participe à la dernière étape, mais en double. J'ai fait cette dernière étape avec un ami qui est venu de la Rochelle, j'ai barré toute la nuit, il n'y avait pas de mer, et 20 n½uds de vent au près, c'était nickel. Voilà l'histoire. C.B.


Les leçons que j'en tire

• Je n'étais pas attaché, mais les conditions ne le justifiaient pas à ce moment là : on était à 8 n½uds, j'étais à la barre, et ça faisait une heure et demi que cet orage n'arrivait pas. Je ne sais pas s'il faudrait s'attacher plus, parce que ça peut aussi être dangereux de ne pas être libre de ses mouvements. J'aurais été attaché, je me serais retrouvé sous le bateau, je n'aurais peut-être pas pu me défaire et je me serais alors noyé.

• Dans la précipitation, je me suis séparé de ma lampe flash en enlevant de mon ciré, et on m'a dit après-coup que j'aurais dû garder mes bottes, qui auraient pu me servir d'aides à la flottaison en les mettant à l'envers sous les bras. Mais pour nager, c'était une bonne solution d'enlever ces vêtements qui me faisaient couler.

• Je n'ai jamais eu froid, car l'eau était chaude, sans doute à 20 ou 22 degrés. Cela me serait arrivé en Atlantique, mon espérance de vie aurait été bien moindre.

• La solution de la petite banane avec les bâtons lumineux, la fluorescéine, c'est bien. On a tous un bidon de survie, avec la balise, des lampes, des médicaments, la fluorescéine, mais il est plombé et attaché à l'intérieur pour pas qu'on puisse le matosser. Et quand on tombe à l'eau, ça sert à quoi, alors ?

• L'idéal serait d'avoir une petite balise de détresse étanche autour du cou, mais il faudrait alors qu'elle soit la plus légère et la plus petite possible, pour qu'elle ne gêne pas et que l'on puisse la garder sur soi en permanence. Il faudrait demander à NKE d'inclure une balise Sarsat dans sa télécommande de pilote, ce serait encore mieux ! Il n'y aurait pas spécialement besoin d'une émission longue portée, mais à partir du moment où l'alerte est donnée, que le signal soit efficace sur 10 ou 20 milles, dans ces courses en flotte ce serait valable. Après, en solitaire, au milieu de l'Atlantique, le problème est tout autre...




Encadré
Christophe Bouvet en bref

Christophe Bouvet, 45 ans, vit entre Annecy et La Rochelle. Cet ancien rugbyman à la carrure solide, marié et père d'un enfant, sévit depuis douze ans dans le circuit Figaro. On le connaît surtout comme co-skipper de son ami Eric Drouglazet sur les Transat AG2R, dont il a déjà couru cinq éditions. Jusqu'à cette année, Christophe partageait son temps entre son travail à Genève, dans les ascenseurs, et la course au large. Il n'a jamais manqué cette épreuve méditerranéenne du circuit, la Cap Istambul, mais cette édition était pour lui importante, puisqu'il courrait pour la première fois en tant que professionnel. Cette expérience n'a pas entamé sa motivation, et il est actuellement à la recherche de sponsors pour la saison prochaine.



# Posté le samedi 22 novembre 2008 05:16

Moulin Rouge

Ce film ..


Si magnifique ..


Je l'aime <3[/align]




El Tango de Roxanne °°

# Posté le samedi 22 novembre 2008 04:59